Douleurs sans frontières. C’est le nom d’une petite ONG française qui travail a améliorer la prise en charge de la douleur dans les pays défavorisés.
Petite ONG mais grande émotion dans ce petit spot animé, qui met en scène un mouvement perpétuel de douleur pour un petit garçon.
Plutôt que de vous faire un speech, je reprend le discours que l’ONG tiens sur son site
Douleurs Sans Frontières alerte l’opinion et provoque un vaste mouvement pour qu’un vote de résolution à l’Assemblée Générale des Nations Unies afin d’obtenir le droit pour les peuples, quelque soit leur condition et leur culture, à disposer des moyens propres à prendre en charge la douleur, la souffrance et les symptômes de fin de vie.
Il n’est plus admissible de constater l’inégalité entre des pays émergents en voie de développement et les autres nations. Les traitements de base, pas vraiment sophistiqués, même pas du tout comme l’Aspirine, le Paracétamol, la Codéine ou la Morphine suffisent dans la plupart des cas à soulager. Mais pour des considérations politiques, pour des freins médico-juridiques ou de réglementations tatillonnes, de nombreux patients souffrent et parfois meurent en silence ou dans des cris insupportables.
Ce n’est pas parce qu’il est né à Lagos, qu’elle est née à Erevan, Phnom Penh ou Maputo qu’elle doit être opéré à vif sans antalgiques ou mourir de son cancer dans des douleurs inhumaines.
